Succession de Didier Deschamps : Ronaldo “O Fenômeno” adoube Zinédine Zidane pour les Bleus et enflamme les esprits
Alors que la planète football vibre actuellement au rythme intense de la Coupe du Monde 2026, une question cruciale commence à agiter les coulisses de la Fédération Française de Football : qui s’assiéra sur le banc des Bleus après le tournoi ? Le contrat et l’avenir de Didier Deschamps arrivant à un tournant majeur, les spéculations vont bon train. C’est dans cette atmosphère de transition imminente qu’une voix d’une autorité absolue est venue bousculer le paysage médiatique de l’Hexagone. Ronaldo Luís Nazário de Lima, l’unique et légendaire “O Fenômeno”, s’est longuement confié dans les colonnes du prestigieux quotidien sportif L’Équipe.
Sans détour, l’ancien international brésilien a publiquement apporté son soutien inconditionnel à son ancien coéquipier du Real Madrid, Zinédine Zidane, pour devenir le prochain sélectionneur de l’équipe de France.

À 49 ans, Ronaldo conserve un regard acéré et une immense influence sur le football mondial. Pour lui, le choix de “Zizou” ne relève pas de la simple intuition nostalgique, mais d’une évidence pragmatique. L’ancien attaquant de l’Inter Milan et du FC Barcelone n’a jamais caché son admiration sans bornes pour le meneur de jeu français, qu’il désigne régulièrement comme le joueur le plus exceptionnel avec lequel il a eu le privilège d’évoluer au cours de sa richissime carrière galactique. Aujourd’hui, face au destin de l’équipe de France, le Brésilien estime que l’heure de Zidane a sonné.
Ses déclarations fortes et ciblées ont immédiatement provoqué un véritable séisme médiatique en France, relançant de plus belle le débat sur l’après-Deschamps.

Pour justifier sa position, Ronaldo s’est appuyé sur la légitimité incontestable que Zidane a bâtie sur les bancs de touche, notamment lors de son passage historique à la tête de la Maison Blanche. « Il possède le profil absolument parfait pour ce poste de sélectionneur », a martelé le double Ballon d’Or avec une profonde conviction. « Zizou a tout pour lui : un talent inné, une expérience du très haut niveau qui impose le respect, une intelligence tactique hors du commun et, surtout, une personnalité charismatique idéale pour gérer un vestiaire de stars.
Ce n’est pas un simple pressentiment de ma part. Il a déjà prouvé l’étendue de ses compétences managériales en remportant trois Ligues des Champions consécutives avec le Real Madrid, un exploit que personne d’autre n’a réalisé dans l’ère moderne. »
Au-delà des compétences techniques, les propos de Ronaldo sont profondément ancrés dans une relation humaine et sportive unique, forgée dans le respect mutuel mais aussi dans la douleur des grands rendez-vous internationaux. Au cours de cet entretien exclusif, “O Fenômeno” a accepté de remonter le temps pour évoquer un souvenir gravé à jamais dans la mémoire collective du football : le quart de finale de la Coupe du Monde 2006 en Allemagne.
Ce jour-là, la Seleção, alors tenante du titre et ultra-favorite avec son “carré magique”, avait été totalement asphyxiée et éliminée par une équipe de France transcendée par son capitaine numéro 10.
Vingt ans après cette désillusion monumentale pour le peuple brésilien, Ronaldo ne nourrit aucune amertume, mais affiche une fascination intacte pour la prestation ce jour-là de son grand ami. « Ce que Zidane a fait sur le terrain lors de ce match était tout simplement extraordinaire », se souvient l’ancien avant-centre avec émotion. « Il a livré une performance d’un niveau technique si élevé qu’il semblait flotter au-dessus du jeu. C’était une véritable démonstration magistrale, une leçon de football dispensée à l’une des meilleures équipes de l’histoire du Brésil.
Même si cela a brisé nos rêves de doublé mondial, on ne pouvait que s’incliner devant un tel génie à l’état pur. »
C’est d’ailleurs dans le sillage de cette rencontre d’anthologie que s’est nouée une anecdote restée secrète pendant de nombreuses années, et que Ronaldo a choisi de révéler au public français. Dans l’euphorie de la qualification pour les demi-finales, Zinédine Zidane, faisant preuve d’une grande classe, s’est rendu personnellement dans le vestiaire du Brésil afin de demander le maillot de Ronaldo. Cependant, le timing de cette visite amicale était loin d’être idéal.
« Zizou est entré dans notre vestiaire, mais l’atmosphère y était extrêmement lourde, presque irrespirable », raconte Ronaldo. « Beaucoup de mes coéquipiers étaient en larmes, effondrés par l’élimination. La déception était trop fraîche et la tension palpable. Je suis allé à sa rencontre, je l’ai chaleureusement félicité pour son match incroyable, mais j’ai dû lui demander gentiment de repartir et de quitter les lieux pour respecter la détresse de l’équipe. C’était un moment étrange, entre la joie immense d’un côté et la détresse absolue de l’autre. »
Cette anecdote témoigne s’il le fallait de la stature unique de Zidane, un homme capable de transcender les rivalités sportives pour s’attirer le respect éternel de ses plus grands adversaires. Alors que le dénouement de la Coupe du Monde 2026 approche à grands pas, la pression s’intensifie sur la fédération française. Pour une large majorité de supporters et d’observateurs de l’Hexagone, la transition semble désormais inéluctable. En plaçant publiquement sa confiance en Zinédine Zidane, Ronaldo a envoyé un signal fort au monde du football.
Pour “O Fenômeno”, confier les rênes des Bleus à l’icône de Marseille n’est pas seulement le choix du cœur, c’est la garantie absolue de voir la France entamer un nouveau chapitre glorieux de son histoire.